Apaiser les crises d’asthme

À BOIRE

CAFÉ

Prendre 1 tasse de café noir bien tassé et froid.

MENTHE

Chauffer un peu l’alcool à 90° et rajouter 10 gouttes d’essence de menthe. Verser le contenu dans un petit flacon à garder sur soi et respirer en cas de crise.

DÉCOCTION

Prendre une décoction de feuilles fraîches de céleri sauvage dans un verre de lait, si possible fraîchement trait et à jeun.

YOGA

À quatre pattes (chakravâkâsana), alternativement  » dos rond  » (peu à peu en expirant) et  » dos creux » (peu à peu en inspirant) : cette posture vise à redonner plus de mobilité à la cage thoracique, et à faire intervenir en douceur l’action des muscles abdominaux qui contribuent à l’expiration.

1.Debout, fléchir le tronc sur les membres inférieurs (en expirant), le redresser (en inspirant) : assouplissement plus marqué de la colonne vertébrale, exigence respiratoire accrue, action en particulier sur l’abdomen lors de la flexion, sur les muscles du dos lors de la remontée ( » uttânâsana « ).

2. Couché sur le dos si cela est possible sans essoufflement (à plat, ou le haut du corps sur 1 ou 2 oreillers), se relaxer ( » shavâsana « ).

3.  De manière plus générale, le choix des postures a pour but de rétablir un plus grand confort respiratoire et plus de mobilité autour de la cage thoracique. Certains asthmatiques ont constamment les épaules hautes voire enroulées en avant. Le fait de solliciter les muscles abdominaux pour aider l’expir va contribuer à aider au relâchement du diaphragme. C’est la raison pour laquelle on favorise, au début, des postures en flexion et en rotation douce qui sollicitent l’abdomen. Lorsque ces objectifs sont atteints, on peut diversifier les pratiques, et en venir à des postures d’ouverture thoracique, régulatrices de cette région du corps.

4. Le travail avec la respiration est crucial et particulièrement délicat. On peut être étonné des incitations répétées à l’allongement des expirs, alors que l’asthme, diminuant de manière spasmodique le calibre des bronches, entrave la capacité à « vider » les poumons. L’impression de ne plus pouvoir bien inspirer n’en est qu’une conséquence. Le yoga considère que la qualité et la longueur de l’expiration vont de pair avec l’aptitude à la relaxation, au lâcher-prise. De manière très concrète, si on découvre qu’il est possible de laisser sortir l’air lentement de ses poumons, sans s’essouffler, ceci peut contribuer à aider à supporter avec plus de confiance, sans paniquer, les crises… Parmi les nombreuses techniques d’allongement expiratoire, on peut citer celle qui consiste à inspirer par les deux narines, en expirant une fois par la gauche, une fois par la droite, sélectionnées par la pression des doigts sur le nez. Mais il existe des techniques d’expiration rapide et puissante : si on ne peut pas toujours les utiliser, elles complètent les premières en favorisant un drainage des mucosités bronchiques.

MASSAGE

Après avoir appelé un médecin, en cas de crise d’asthme aiguë, appuyez fortement sur l’abdomen avec les deux mains en remontant vers la tête, ce massage peut dans certains cas stopper la crise.

ALIMENTATION

L’étude australienne citée précédemment a également démontré qu’une consommation de vitamine C plus élevée avait un effet protecteur contre l’asthme. Les agrumes, le kiwi, la cerise, la papaye, la fraise et le melon regorgent de vitamine C. Mais plusieurs légumes en contiennent aussi: le poivron, le brocoli, le chou de Bruxelles, la betterave, le chou et les petits pois verts.

Une plus grande consommation de baies (fraise, framboise, canneberges, mûres, etc.) a aussi été associée à un plus faible taux d’atopie, une réponse allergique du système immunitaire aux allergènes communs de l’environnement et pouvant causer l’asthme.

Une étude contrôlée et répartie au hasard a démontré que les sujets adultes consommant quotidiennement cinq portions de légumes et deux portions de fruits étaient deux fois moins susceptibles de souffrir d’exacerbation asthmatique durant les 14 semaines suivant l’intervention.

 

Un autre aliment qu’une personne asthmatique devrait inclure dans son alimentation est le poisson. Il s’agit d’une très bonne source d’acides gras oméga-3. Pourquoi avoir besoin de cette bonne graisse ? Les acides gras oméga-3 ont d’étonnants composants anti-inflammatoires qui peuvent réduire le risque d’une crise d’asthme et soulager ses symptômes.

D’autres aliments riches en acides gras incluent les noix, les graines de lin, les morues, le soja et les maquereaux. Certains aliments comme l’ail, le piment, les oignons, les gingembres, le curcuma, possèdent aussi des propriétés anti-inflammatoires qui stimulent les cellules nerveuses dans les poumons, soulageant l’irritation due à l’asthme.

METHODE GESRET®

Il existe un point précis du corps qui peut vous permettre de calmer une crise d’asthme en quelques minutes. Ce point est situé sous l’aisselle gauche dans 90% des cas, parfois sous l’aisselle droite ou des deux côtés mais c’est très rare.

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Stopper la crise de faux-d’asthme. Difficulté à l’inspiration. Par simple massage d’un point situé à l’intérieur du nez.

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Les points d’arrêt sont une solution de secours en cas de crise. En aucun cas ils ne suffisent à supprimer durablement l’apparition des crises d’asthme ou de faux-asthme. Pour cela, un suivi par un praticien méthode Gesret® est indispensable.

 

FLEURES DE BACH

Afin d’apaiser les crises d’asthme la thérapie florale conseille des essences de Bach en préparant la formule suivante :
Rock Rose. Quand c’est l’état de panique.
Mimulo. Pour la peur qui accompagne la sensation d’étouffement.
Olivo. Pour récupérer un bon rythme cardiaque nécessaire à une bonne respiration.
Agrimonia. Pour la relaxation, nécessaire à une bonne respiration.
Rescue Remedy. Pour stabiliser la situation si elle devient menaçante.

METHODE BUTEYKO

La méthode Buteyko est une technique mise au point pour contrôler l’asthme et certains autres troubles respiratoires. Elle consiste essentiellement à moins respirer. Aussi étonnant que cela puisse paraître, « trop respirer » pourrait causer des problèmes de santé.

 

1. Prise du pouls initial. S’asseoir confortablement, le dos droit, dans un endroit calme. Prendre son pouls pendant 15 secondes, multiplier le résultat par 4 et le noter. Cela sert simplement à « monitorer » les effets de la pratique des exercices de respiration.

2. Pause de contrôle. Inspirer tranquillement (par le nez et non par la bouche) pendant 2 secondes, puis expirer pendant 3 secondes. Retenir ensuite sa respiration, en se pinçant le nez et en comptant les secondes. Lorsqu’on a l’impression de manquer d’air (il ne faut pas attendre de suffoquer!), noter la durée de la pause de contrôle. Cet exercice donne une évaluation de l’état d’hyperventilation. Selon le Dr Buteyko, un individu ayant une respiration normale devrait pouvoir tenir une telle pause pendant plus de 40 secondes.

3. Respiration très superficielle. Se tenir le dos droit, ralentir sa respiration en relâchant les muscles du thorax et en contrôlant son souffle par l’abdomen. Respirer ainsi durant 5 minutes en étant attentif à maintenir une respiration très fluide. Au bout de quelques séances, cette façon de respirer peut s’intégrer à la vie quotidienne : au travail, au volant de la voiture, en lisant, etc.

4. Pause de contrôle. Refaire une pause de contrôle et noter sa durée. Elle devrait être plus longue que celle observée à l’étape 2. Au bout de quelques séances, elle devrait encore s’allonger.

5. Prise du pouls final. Prendre son pouls et le noter. Il devrait être plus bas que celui observé à l’étape 1. Au bout de quelques séances, il devrait aussi être plus lent dès l’étape initiale.

6. Observation de la condition physique. Observer sa condition physique, en se demandant si on ressent une chaleur dans le corps, si on se sent plus calme, etc. L’effet de la respiration superficielle doit être calmant. Si ce n’est pas le cas, l’exercice est probablement fait de manière trop poussée.